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Marie, Paris, France

 

 


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Carnet de Paris

Mardi 23 août 2005

"Bonjour,
Il est 7h, il fait gris et la température extérieure est de 16 degrés, il tombe une petite bruine mais ne vous inquiétez pas ça va pas durer..."

Bah, faut juste mettre un pantalon, une paire de chaussettes et une veste, prévoir le parapluie (que j'ai oublié) et partir bosser comme chaque jour.
C'est la fin du mois d'août et il y a encore des places assises dans le métro, j'en obtiens une après 3 stations, ce qui est bien pour ma ligne (la 9).

Fallait que je passe à la poste avant le boulot, sur l'avenue Mozart. Incroyable, je ne fais pas la queue. J'envoie mon enveloppe à ma copine de forum en Belgique, et je peux même discuter avec le postier. "Quel plaisir" lui dis-je en montrant d'un geste la poste et la rue vides. "Oui, mais ça va pas durer, on va voir la semaine prochaine, les gens vont rentrer avec leur stress". Hélas il a raison, mais en attendant, j'arpente les rues de la capitale le coeur léger en allant bosser que ça me gène presque pas!
Désormais il pleut des cordes, mais soyons positifs, au moins il n'y aura personne à la piscine tout à l'heure. J'espère qu'ils auront fermé le toit ouvrant sinon ça va mouiller (bon d'accord, blague à 2 balles).

J'aime Paris au mois d'août. D'ailleurs autant que je me souvienne dans ma vie professionnelle, je ne suis jamais partie au mois d'août en vacances. (ah si en fait, pendant 2 ans le festival interceltique de Lorient pendant 1 semaine). J'aime être là quand les gens n'y sont pas. Ceux qui comme moi sont restés sont nettement plus zen. J'aime les parisiens aoûtiens, mais seulement ceux qui ne prennent pas de vacances hein. Désolée pour ceux qui rentrent, mais il y a quelque chose d'outrancier dans leur peau bronzée et leur odeur de crème hydratante après-soleil. Je ne supporte que la crème hydratante pour cause d'eau parisienne calcaire sur peau blanche.

Moi je pars en vacances après tout le monde, comme ça je profite de leur absence, et puis après de la mienne. Et puis pour être fidèle au paragraphe ci-dessus, je pars en Irlande comme ça je suis sûre de ne pas sentir la lotion solaire!

Bon, si je retournais bosser...

Par Marie, Paris
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Mercredi 24 août 2005

vue de Paris Plage, source site Mairie de Paris Chaque année depuis que le concept existe, je m'apperçois en fin de saison, que Paris Plage vient de fermer ses portes. Oups, je n'y suis pas allée cette année encore. Ai-je "oublié", suis-je une rebelle "anti-Delanöé", est ce ma déception de ne pas avoir les JO en 2012 (mais au fait, suis-je déçue?), est-ce ma peur du soleil ou suis-je tout simplement indifférente?

Oui, déjà, j'ai oublié de m'y intéresser. Pour la ixième année consécutive ma curiosité n'a pas été assez forte pour me pousser jusqu'aux Quais.

Il faut dire à ma décharge, que ce n'est pas "sur mon chemin", et on sait très bien que 80% des parisiens au moins ne fait pas de détour à son chemin habituel dans sa vie quotidienne métro-boulot-dodo. Tout cet été en semaine j'ai fait boulot dodo en passant par la case obligée du métro, et les week-ends je les ai passés en dehors de la Capitale ou cloitrée à la maison.

Si je me suis apperçue de la cloture si rapidement, j'ai pourtant bien attendu l'ouverture, à un moment je me suis même demandé "mais vont-ils le faire cette année?". Aucune pub dans le métro ou sur les murs avant l'ouverture, pas de date annoncée. Les services municipaux étaient tellement pris dans l'aventure de la candidature pour les JO et le collage d'autocollants et affiches à cet effet par milliers, qu'ils en ont occulté la com' pour la plage.

Suis-je une rebelle anti-tout? Oui certainement dans un sens, je suis Parisienne que diable! Je suis anti-foule (à la TV on nous dit qu'il y a du monde), anti-déballage de chair sur la voie publique (quoiqu'avec le temps qu'on a eu, ça a dû être déballage de laine mérinos), je danse la samba comme un pied et j'ai un abonnement à la piscine municipale à côté du bureau. J'ai rien contre le Maire, sauf qu'il aurait pu se déplacer pour mon mariage (mdr).

Peur du soleil? Mais quel soleil? Ha oui on en a eu deux fois trois jours au début de Juillet, mais la plage Parisienne n'était pas en place. De toutes façons, même pendant la canicule de 2003 je ne suis pas allée à PP.

Héééé je n'ai pas encore "dit du mal", oula, faut que je corrige ça. Vous êtes prêts? Alors voilà, je déteste que les Quais soient fermés à la circulation automobile, c'est de cette façon que j'admire le mieux les merveilles architecturales de Paris (une ballade en voiture la nuit, c'est beau!). Ca provoque des embouteillages monstres [enfin c'est vrai surtout pour les dimanches "vélo-roller" pendant l'année, en août c'est moins pire] et ça oblige à faire des détours. Incroyable, même dans mon paragraphe haineux je n'ai pas d'arguments percutants. Il faut dire ce qui est alors, ça m'indiffère...

Par Marie, Paris
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Mercredi 31 août 2005

Chaque matin je prends une correspondence entre la ligne 11 et la 9 à République. Depuis le haut des escaliers de la 11, je suis assaillie par une odeur de viennoiserie chaude. C'est un mix entre du beurre fondu, du sucre et parfois du chocolat. Le coupable? Le point de vente du couloir à gauche, juste avant l'escalier mécanique de la direction Pont de Sèvres.

Cette odeur est résultat de la nouvelle vague commerciale du "point chaud" assorti de "marketing sensoriel" et non celui du travail du boulanger traditionnel (qui lui, est resté au niveau de l'atmosphère). Quel gâchis ce phénomène du pain précuit surgelé et cuit vite fait dans des points de vente, quel désastre cette baguette striée en dessous, pâle et molassonne, qui s'éfritte et se désagrège avant même d'avoir touché votre table de cuisine (d'ailleurs loin de vous de la présenter sur une table, vous la découperez et la mettrez dans une corbeille, ce qui aura pour effet de la sécher encore plus vite), et quelle ingnominie ces viennoiseries dégoulinantes de beurre, sans aucun croquant et sans goût!
Pouah!

Je chéris l'idée d'un boulanger qui se serait levé à 1h du matin pour préparer amoureusement notre petit déjeuner, je bénis le four chaud dans lequel je glisse une pâte faite maison qui se transformera en beau et bon gâteau, je pleure de bonheur en respirant l'odeur du pain que j'ai fait dans ma machine, savamment programmée pour me réveiller en fin de cuisson.

Parisiens, j'en appelle à votre bon sens, et pour commencer celui du goût, vous savez très bien faire la différence entre une vraie baguette croustillante et pleine de goût, et un morceau de caoutchouc, vous êtes des professionnels du pain au chocolat feuilleté, alors avec moi défendez l'artisan boulanger!

Pour en lire plus: Boulangerie.net, et marketing sensoriel sur Educnet et le blog Mercadoc

 
Par Marie, Paris
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Lundi 5 septembre 2005
Marché aux fruits Je pensais qu'acheter ses produits frais sur le marché était ringard. Et puis j'habite un nouveau quartier où il y en a un juste en bas de chez moi. Il m'a fallu du temps avant d'y aller, mais c'est désormais un geste hebdomadaire.
Retour dans le temps, celui où j'achetais mes fruits et légumes au supermarché. Je trouvais pratique de pouvoir choisir mes produits, de les tâter et les comparer. Oui, forcément, pour en trouver un de beau -je n'ai pas dit bon- il fallait en passer beaucoup en reuve. Chaque client faisant la même chose, en fin de journée le rayon ne ressemblait plus à rien. Le goût? La plupart des fruits et légumes achetés au supermarché en manquent terriblement. Certes les étalages (en début de journée) sont beaux, merci les frigos de conservation et les cires à briller), tous les fruits y ont le même goût, à croire qu'ils sont pré-programmés. Mais tout ça c'est grâce au marketing (le visuel cette fois-ci, plus un peu d'eau en pluie fine pour garder frais), sans compter les pressions sur les prix que l'on connaît.
Qu'est-ce qui me plait tant avec mon petit marché parisien pour que j'accepte de mettre le réveil le samedi matin?
J'aime la fraîcheur et le goût de ce que j'achète, la fidélité des étals par rapport aux saisons (non les cerises ne sont pas un fruit de Novembre), et tout le côté humain que comporte le marché. "Attention je vous les vends mais ne les mangez pas avant mardi, elles sont un peu vertes" ou encore "vous voulez faire une tarte aux pommes? Prenez les autres, elles tiendront mieux à la cuisson".
J'aime mon marché dans le XXe, il n'est pas très grand et uniquement alimentaire, mais il est sympa et vivant. J'apprécie le fait que mon maraîcher me reconnaisse d'une semaine à l'autre et de déguster la meilleure raclette de la rive droite de Paris grâce à mon fromager.
 
Par Marie, Paris
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Vendredi 16 septembre 2005

Ce matin vers 9h30 je regarde par la fenêtre du bureau dans la rue, il y avait deux policiers qui tournaient autour d'un camion blanc garé en face.
Puis je vais boire le café et je reviens, là je vois qu'ils y a plein de policiers, ils ont barré la rue, et des militaires sont là aussi.
Ils empêchent les passants de passer, il n'y a plus de voitures non plus, et de plus en plus d'hommes en uniforme, qui tournent autour de ce camion réfrigéré.
Nous on est aux fenêtres à se rincer l'oeil, et puis les policiers nous font signe de ne pas rester là. Notre agent de sécurité de l'entreprise nous demande de quitter nos bureaux, et de fermer la porte.

On attend dans le couloir. Puis on entend un grand BOUM !!!
Ils ont fait sauter un coin du camion, puis découpé un peu de tôle, environ 25cm par 40, pour regarder.
Finalement ça ne devait pas être grave, ils sont entrés dans le camion, puis ressortis. Ils ont commencé à discuter entre eux, puis échangé des poignées de main style "bien joué mon gars".
Ils ont fait un petit debrieffing, la police d'un côté et l'armée de l'autre, puis tout le monde est parti. Le camion, ou ce qu'il en reste, est là sagement, toujours au même endroit.

La police et l'armée, à droite le camion Le trou formé par l'explosion

Ca fait du bien de savoir qu'on fait attention, que quelqu'un a pris son téléphone pour prévenir du camion "suspect" et qu'il y a eu une intervention. On n'a pas eu trop peur car les gars n'étaient pas non plus très stressés, pas de protection anti-je-ne-sais-quoi, ni d'évacuation, mais ils étaient très strict, personne ne passait sur le trottoir, tout le monde devait rester chez soi et loin des fenêtres. Une fausse alerte, mais vaut mieux ça qu'une vraie...

Par Marie, Paris
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Mercredi 21 septembre 2005

Il fait super beau sur la capitale, et ça fait chaud au coeur (à défaut d'ailleurs, ça caille!).

Piscines de la Mairie de Paris Pendant ma pause déjeuner, je suis allée faire quelques longueurs à la piscine d'Auteuil, et incroyable mais vrai, il y avait quelques bronzeurs en maillot dans le solarium (oui c'est à l'extérieur).
Si l'aventure "piscine municipale de la Mairie de Paris" vous tente (avec ou sans l'épisode solarium), voici un
lien vers le site de la Mairie avec toutes les adresses et les horaires d'ouverture.

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Par Marie, Paris
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Jeudi 13 octobre 2005

enseigne du métro parisien J'y passe 2 heures par jour, à bien plus que six pieds sous la terre de Paris. Non je ne suis pas Cataphile, je suis usager du métro parisien.
Quelques chiffres glânés sur rapt.fr, 212 kilomètres de lignes, 688 rames (sur fer ou sur pneumatiques), 16 lignes, 381 stations, quasiment 4 millions de voyageurs par jour et plus de cent ans d'histoire.

Je vais vous parler de mon amour et ma haine pour le métro parisien.
Je l'aime parce qu'il me rend service, il est rapide et somme toute on peut compter dessus. Je le déteste parce qu'il sent mauvais, que j'y suis ballotée dans l'inconfort et que j'y perds un temps précieux que je passerai bien ailleurs.

J'ai une sensation unique d'anonymat complet dans le métro, je ne suis qu'une ombre qui voyage parmi des milliers d'autres en même temps. Tour à tour, je suis insupportable, limite malpolie, perdue, malade, et aussi rapide, efficace, citoyenne et respectueuse.

Je passe, donc, deux heures par jour dans le métro et les stations, j'emprunte quotidiennement deux lignes, la 11 et la 9, avec correspondance à République. J'ai mon lecteur MP3 et mon livre de poche comme compagnons de voyage, parfois j'ai la chance de trouver une place assise.

Dans les prochaines semaines, je vais vous parler du vocabulaire et de la signalétique, des règles de conduite, écrites ou non, de la pub et anti-pub, de la déco, du pass navigo... Ma vie souterraine à 25 Km/heure.

Par Marie, Paris
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Lundi 17 octobre 2005

Guide de survie dans le métro parisien, ou mes meilleurs trucs pour voyager sans trop souffrir aux heures de pointe.

Mon conseil numéro 1 est de vous diriger vers le fond, comme dans le bus. Les voyageurs ont la sale manie de se masser près de la porte. J'ai l'habitude de me coller le dos contre la porte... du fond ou contre le mur, le plus loin possible de la porte. Au moins je n'ai personne derrière moi pour m'incommoder, et je suis dans la partie la moins peuplée. C'est valable même si vous ne restez pas longtemps, je dirai que ça vaut le coup à partir de 2 stations. Tout ceci bien sûr si vous n'arrivez pas à trouver une place assise.

Les places assises. Si vous voulez une place assise, il y en a deux type, dans les secions "sièges en dur", et les strapontins. Si vous pensez qu'il y en aura une, il faut la repérer avant même que le métro ne s'arrête à quai, lorsque le métro arrive, que les portes s'ouvrent, vous ne devez avoir d'yeux que pour elle. Bien sûr vous laissez sortir les gens qui le veulent (ça dégage de la place) avant de vous engager dans la rame, et après il faut vous précipiter sur le siège. Si vous êtes deux à le vouloir, là réside votre pouvoir de domination, ayez le regard absolument sûr de vous, ne regardez pas dans les yeux la personne qui est en compétition, regardez le siège vide, c'est votre seul et unique but! Si vous regardez l'autre personne, vous pourrez décider de lui laisser la place, mais attention, si c'est une personne plus âgée ou à mobilité plus réduite, vous devez la lui laisser (sinon c'est pas sympa).

Si il n'y a pas de place assise en dûr de disponible, mais que vous voulez tenter votre chance au cas où un voyageur partirait avant votre station, il faut vous placer dans l'entrée du mini-couloir. Lorsqu'un voyageur veut sortir, il faut prier pour qu'il ne décide pas de prendre ce couloir, sinon il faudra lui laisser la voie libre. Si ça vous arrive, dans la mesure du possible, il faut s'avancer plus profond dans le couloir pour laisser passer, plutôt que de sortir de la zone (là c'est foutu, un autre aura pris la place assise avant vous).

Heure de pointe calme, copyright Victor Courtinho

Vous savez, il vient un métro toutes les 1 à 3 minutes en période de pointe, ce n'est pas nécessaire de courir ou de pousser pour rentrer dans une rame. Attendez le suivant, au moins vous serez dans la première rangée des gens qui rentreront et vous aurez plus de chances de trouver une bonne place.

Si vous restez debout, tenez vous bien à une barre. Les conducteurs de métro sont plus ou moins doux sur la pédale de frein, et il y a des virages très dangereux, vous n'avez pas envie de vous retrouver précipité sur le voisin non?

Ne vous habillez pas trop chaudement pour prendre le métro, ou enlevez votre manteau, il fait une chaleur à crever là dedans, à vous faire tourner de l'oeil. Et quand il y a du monde, votre petit déjeuner se demandera peut être ce qu'il fait à bouillir dans votre estomac alors qu'il serait bien mieux étalé sur le dos du voyageur devant vous. (désolée)  Au besoin, demandez bien haut et poliment qu'on ouvre les fenêtres.

Evitez de prendre le métro lors des heures de pointe si vous avez des bagages ou paquets volumineux à transporter. Les mamans qui emènent bébé chez la nounou avec leur poussette ne pourront pas rentrer dans les wagons à certaines heures (on les aime bien hein c'est pas la question, mais y'a pas la place).

Enfin, si vous avez un sac à dos, par pitié, ne le gardez pas sur votre dos, ça gêne tout le monde autour de vous. Mettez le sur une seule épaule ou mieux, posez le par terre (en vérifiant d'un coup d'oeil que ça soit pas trop souillé), vous aurez le temps de le relever lors de l'arrivée à votre station.

Une dernière chose, modérez le niveau de volume de votre balladeur, la musique ça sort par le casque et on n'a pas envie d'en profiter autour de vous, merci.

Par Marie, Paris
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Mercredi 19 octobre 2005

Marketing Noos Théâtre publicitaire dans le métro

Hier alors que je me rendais au boulot, au moment de la correspondance à la station République, je monte les escaliers et j'entends des éclats de voix d'un homme. Je me suis demandé ce qu'il se passait et j'ai jeté un oeil. En fait c'était une troupe de théâtre de rue qui faisait une piécette publicitaire!

Incroyable, cinq comédiens étaient en train de vanter les mérites d'un cable-opérateur parisien (bon je le dis, y'en a qu'un, c'est Noos). Ils représentaient des amis au téléphone où l'une expliquait que des installateurs étaient venus chez elle rapidement et gratuitement pour lui installer le câble et qu'elle payait tant pour avoir la TV, l'internet et le téléphone, sans avoir à payer son abonnement France Télécom.

Je suis épatée par les idées marketing de certains...

Par Marie, Paris
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Mardi 25 octobre 2005

Les règles de conduites dans le métro Parisien, écrites ou non

Dans la station. En station nous sommes piétons, mais certaines règles proches du code de la route s'appliquent. La première est "tenez votre droite", on remarque que dans les escaliers et escalators et dans les couloirs les usagers se calent automatiquement sur leur droite, évitant ainsi les collisions face à face. Dans les escaliers mécaniques et sur les tapis roulants, c'est parfois inscrit sur des panneaux de signalisation "Tenez votre droite", là c'est absolument indispensable si vous décidez de rester planté là et attendre que le tapis vous emmène, pour laisser la place aux sportifs ou aux pressés qui pourront ainsi vous doubler sans vous gêner.

N'oubliez pas de regarder devant vous. Ajustez votre vitesse de marche à celle des gens autour de vous (oui je sais c'est parfois agaçant), ça vous évitera de marcher sur les talons du précédesseur ou d'exposer les vôtres aux semelles de vos suiveurs.

Sur le quai, tenez vous soit près des rails (sans dépasser la ligne de sécurité) oubien contre la paroi (mur ou sièges) de façon à laisser de la place pour que les gens avancent jusqu'au bout du quai. C'est dans votre intérêt comme ça ils ne rentreront pas dans votre wagon, vous laissant par la même occasion, plus de place pour vous asseoir.
Pour rentrer dans les rames de métro, attendez que les voyageurs qui doivent le faire aient eu le temps de descendre. C'est la base, si vous voulez renter il faut d'abord que les sortants aient libéré de la place.

Dans le wagon, laissez votre place assise aux femmes enceintes, aux personnes âgées et aussi aux enfants. Assis, ne croisez pas les jambes si il y a quelqu'un en face, pour ces messieurs même si c'est difficile pour vous de ne pas écarter les jambes, faites un effort ou restez debout.
Debout, ne stationnez pas devant la porte lors des arrêts, vous embêterez tout le monde et si je me trouve dans les parages, il y a un risque que je vous donne un coup de coude ou de sac en passant.

En fait tout ça découle du bon sens commun, et de règles élémentaires de savoir vivre...

Par Marie, Paris
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