Arrivée à Kenmare

Publié le par Marie, Paris

Nous avions toujours cette idée de la jolie route sur la péninsule de Beara, mais pas le temps d'y faire un tour. L'après-midi était déjà assez avancée et il fallait encore trouver où se poser pour la nuit. Guide du Routard page 240 : "Petit centre de pêche, point de départ du Ring of Kerry au sud. Animé en été. La ville est plutôt agréable, ordonnant ses demeures colorées sur les deux rues principales".

Son Eglise grise...
Le pont, symbole de Kenmare?Superbes facades colorées
Pour tout le voyage nous n'avions réservé que la première et les deux dernières nuits (Kinsale la veille et Dublin le week-end), alors nous avons fait appel au Guide (que je l'aime ce guide) pour trouver une adresse sympa de Bed and Breakfast. Lorsque nous avons récupéré la voiture, la société de location nous a également donné un guide des B&B d'Irlande, j'ai ainsi pu comparer ce que disais chacun des bouquins, j'aime bien faire ça. Bref, notre choix s'est porté sur Greenville B&B et nous nous sommes rendus sur The Lodge pour voir si ils avaient de la place. Nous avons été accueillis par le maître des lieux, M. Sayers, que l'on appelle rapidement Jerry, un vieux monsieur avec de beaux cheveux blancs et qui roulait les R en utilisant de vieux mots (j'adore le "Cheerio" pour dire au-revoir). Il nous montre une chambre, nous donne son tarif (33 euros par personne) et nous concluons le deal.

Le B&B étant situé juste à l'orée du centre ville, nous pouvons abandonner la voiture et partir explorer à pieds (et ça c'est un plaisir). Le "centre ville" consiste en deux rues en "T" dont le coin forme une place arborée. Comme partout ailleurs dans les villes touristiques, son Eglise toute grise, son parking bondé et ses innombrables B&B au dessus des pubs. Habiter dans un B&B de pub est très pratique pour les fins de soirées bien arrosées, mais extrêmement bruyant.
 
Le Foley's pun sur Henry Street, KenmareNous avons choisi (merci pour le conseil le Routard) de dîner au pub Foley's où nous avons mangé simplement mais avec plaisir, comme d'habitude. Coup de chance, ce soir là il y avait un musicien qui nous a chanté les classiques "que les touristes aiment bien entendre". A l'occasion, on s'est apperçus que ormis le staff, il n'y avait aucun irlandais dans la salle (!) et les trois quarts des touristes étaient des américains.


Allez, chantons ensemble le refrain du Wild Rover

And it's no, nay, never
(taper dans les mains 4 fois)

No, nay, never, no more,
Will I play the rover
No never, no more
 
 
 
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Publié dans Carnet de voyages

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colette 20/09/2005 20:18

J'aime les couleurs des maisons...

Papilles et pupilles 20/09/2005 09:25

de superbes photos Marie.