Le diable s'habille en Prada

Publié le par Marie, Paris

Le Diable s'habille en Prada, de Lauren Weisberger

Le diable s'habille en PradaVoici la présentation de l'éditeur sur Amazon
Lauren Weisberger, " montée " à New York à 22 ans pour devenir l'assistante d'Anna Wintour, au " Vogue " américain. Elle raconte cette expérience dans " Le diable s'habille en Prada ", six mois dans la liste des meilleures ventes du " Nex York Times ". Certains passages font penser à Evelyn Waugh, un des auteurs anglais les plus drôles du XXe siècle.

Bon, l'éditeur ne s'est pas trop foulé pour sa présentation... C'est l'histoire d'une jeune diplômée Américaine qui vient à New-York pour débuter sa carrière. Elle veut écrire pour un magazine. Pour trouver son premier job, elle distribue des CV à tour de bras et est contactée par le très célèbre magazine de mogue "Runway" qui cherche une assistante pour sa rédactrice en chef.

Etre l'assistante de Miranda relève de l'exploit, puisque c'est le pire job que l'on pourrait imaginer, être au bureau de 7 heures à 23 heures, aller faire les courses de la patronne (aussi bien pro que personnelles) et avoir à gérer cette femme tyrannique qui n'admettra jamais qu'elle a tort. Notre héroïne, Andréa, accepte néanmoins toute cette cervitude, car elle sait qu'au bout de cette année terrible elle aura le piston idéal pour décrocher un vrai job dans une vraie rédaction.

Bon d'accord, ce n'est pas forcément de la haute littérature, mais j'ai goûlument lu ce livre. J'ai aimé le décalage de cette jeune femme qui n'aime pas la mode mais qui est plongée dans cet univers bien malgré elle. Elle parvient à conserver le tout petit peu de dignité qui lui est permis, malgré les humiliations à répétition, par des petits gestes anti-conformistes. Ainsi elle fournit les cafés des clochards du quartier aux frais de la princesse.
Andréa décrit son année d'enfer avec humour et détachement, elle pense garder la tête à l'air libre alors qu'elle est totalement emprisonnée par le système gouverné par la diablesse Miranda.

Le rythme est soutenu, les rebondissements sont super crédibles, on se laisse porter par ces aventures New-Yorkaises. Combien de fois me suis-je demandée jusqu'où Andréa irait avant de craquer? Comme d'habitude, j'ai lu le roman dans le texte (en Anglais-Américain, donc) et le language est très facile, même pour quelqu'un qui ne serait pas trop à l'aise dans la langue de l'Oncle Tom.

Publié dans Carnet de culture

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Commenter cet article

enya 27/12/2005 19:22

Genialissime, et si proche de la realité lol

Papilles et pupilles 30/11/2005 13:39

je l'ai beaucoup aimé moi aussi

pascale 30/11/2005 12:55

J'ai absolument adoré ce livre.

Myr 30/11/2005 09:24

Il est dans ma pile de "à lire" depuis Noël dernier ! Va peut être falloir que je m'y mette :P