Présentation du projet
J'ai découvert au début du mois un projet qui a attiré toute mon attention. C'est un partenariat entre autres entre l'UNICEF et les merceries Bouchara.
Le but du jeu (je copie-colle l'article entier ci-dessous) est de confectionner ou acheter une poupée d'un modèle type et de l'habiller avec des vêtements faits soi même.
Ensuite, on dépose ces poupées et elles sont "adoptées" par des donateurs, contre un don de 20 euros ou plus. Les fonds récoltés sont destinés à une campagne de vaccination de l'UNICEF.
Cette opération a lieu chaque année et est suivie par un public de plus en plus nombreux, des créateurs de mode célèbres font chaque année leur Frimousse.
Voici un article tiré du site Web de l'UNESCO
Une Frimousse adoptée = un enfant vacciné
" Frimousse " est une poupée de chiffon, commune à toutes les cultures du monde. Elle a été la compagne de jeux des enfants de l'après-guerre et symbolise aujourd'hui un enfant qui, dans un pays en développement, attend notre aide.
Chaque poupée adoptée permet de vacciner un enfant contre 6 maladies mortelles : diphtérie, rougeole, coqueluche, poliomyélite, tuberculose et tétanos. Le prix de revient du cycle complet de vaccination contre ces maladies s'élève en effet à 20 €, soit la valeur minimum demandée pour l'adoption d'une poupée. Si cette adoption est symbolique, elle reste un acte de vie puisque il va permettre la vaccination d'un enfant qui sera préservé tout au long de sa vie de maladies souvent mortelles.
Les Frimousses sont faciles à fabriquer. Soixante et un Comités départementaux de l'UNICEF se sont mobilisés pour faire réaliser ces poupées dans les écoles, les familles, les clubs de bricolage, les clubs de seniors…
Chacun, avec fantaisie et créativité peut confectionner un modèle original. Chaque Frimousse possède une carte d'identité qui indique le nom et l'adresse de son créateur. La personne qui adopte une Frimousse est ainsi invitée à écrire à son créateur pour lui annoncer que sa poupée a trouvé un foyer.
Pour adopter ou réaliser une Frimousse, contactez l'un des Comités départementaux impliqués dans cette opération ou demandez le dépliant " Les frimousses pour l'Unicef " par email : depuis la rubrique contactez-nous oubien en envoyant un e-mail à lesfrimousses@unicef.fr
Ma Frimousse 
J'ai commencé par acheter une Frimousse à habiller chez Bouchara.
Et puis j'ai beaucoup réfléchi à comment je voulais la personnaliser. J'ai décidé de concilier l'utile (la Frimousse), l'agréable (le point de croix) et la découverte d'un nouveau style de point de croix: le marquoir.
Le marquoir est un style ancien de motif (souvent monochrome ou avec quelques couleurs basiques) de broderie où l'on utilise des motifs pour raconter une histoire. On peut broder sa vie, tel symbole renseignera sur la provenance de la personne, ses goûts, ses aspirations... (explications des symboles).
Bref, j'ai donc pris le patron de la poupée, je l'ai dessiné sur de la toile Aïda (toile à broder) et j'ai commencé mon oeuvre. Je mettrai des photos quand je serai un peu plus avancée, car là c'est le début du début. Je brode en rouge sur toile blanche.
Je pense qu'il y aura peu de Frimousses brodées, au moins la mienne sera originale. C'est mon premier marquoir et je ne vais pas construire la grille de broderie comme un vrai marquoir "racontant ma vie" mais ça me permet de découvrir les motifs et leurs significations.
"Bonjour,
Il est 7h, il fait gris et la température extérieure est de 16 degrés, il tombe une petite bruine mais ne vous inquiétez pas ça va pas durer..."
Bah, faut juste mettre un pantalon, une paire de chaussettes et une veste, prévoir le parapluie (que j'ai oublié) et partir bosser comme chaque jour.
C'est la fin du mois d'août et il y a encore des places assises dans le métro, j'en obtiens une après 3 stations, ce qui est bien pour ma ligne (la 9).
Fallait que je passe à la poste avant le boulot, sur l'avenue Mozart. Incroyable, je ne fais pas la queue. J'envoie mon enveloppe à ma copine de forum en Belgique, et je peux même discuter avec le postier. "Quel plaisir" lui dis-je en montrant d'un geste la poste et la rue vides. "Oui, mais ça va pas durer, on va voir la semaine prochaine, les gens vont rentrer avec leur stress". Hélas il a raison, mais en attendant, j'arpente les rues de la capitale le coeur léger en allant bosser que ça me gène presque pas!
Désormais il pleut des cordes, mais soyons positifs, au moins il n'y aura personne à la piscine tout à l'heure. J'espère qu'ils auront fermé le toit ouvrant sinon ça va mouiller (bon d'accord, blague à 2 balles).
J'aime Paris au mois d'août. D'ailleurs autant que je me souvienne dans ma vie professionnelle, je ne suis jamais partie au mois d'août en vacances. (ah si en fait, pendant 2 ans le festival interceltique de Lorient pendant 1 semaine). J'aime être là quand les gens n'y sont pas. Ceux qui comme moi sont restés sont nettement plus zen. J'aime les parisiens aoûtiens, mais seulement ceux qui ne prennent pas de vacances hein. Désolée pour ceux qui rentrent, mais il y a quelque chose d'outrancier dans leur peau bronzée et leur odeur de crème hydratante après-soleil. Je ne supporte que la crème hydratante pour cause d'eau parisienne calcaire sur peau blanche.
Moi je pars en vacances après tout le monde, comme ça je profite de leur absence, et puis après de la mienne. Et puis pour être fidèle au paragraphe ci-dessus, je pars en Irlande comme ça je suis sûre de ne pas sentir la lotion solaire!
Bon, si je retournais bosser...








