Personne de particulier ne m'a donné la main, mais je la prends comme une grande, voici mes réponses au questionnaire sans questions qui demande à chacun de parler des événements de sa vie dans les années terminant par les chiffres 2 et 7.
En 1972: je pointe le bout de mon nez au mois de juin, c'était un vendredi. Papa et maman sont tout fiers de leur première naissance, mais grand-père fait un peu la tête parce qu'il aurait préféré que je sois un garçon. Heureusement deux frères et aussi une soeur vont me suivre tous les trois ans.
En 1977: mes années de CP et CE1 à l'école communale de ma petite ville de banlieue, j'ai des maîtresses super, j'apprends à compter en m'amusant à empiler des bouchons rouges, à lire l'heure sur un disque et des aiguilles de papier tenus sur un bouchon de liège avec une punaise et à reconnaître les os des côtes sur un de mes camarades de classe très mince désabillé pour l'occasion.
En 1982: J'ai 10 ans et je prends l'avion toute seule pour aller passer des vacances inoubliables au Québec. Je suis accueillie à Montréal par une famille d'amis de mes parents, tout m'émerveille, je suis aux anges lorsque l'avion du retour est annulé et que je dors à l'hôtel, je me souviens encore de la douceur des draps...
En 1987: Le début de mes (trop courtes?) années lycée, en classe de seconde j'ai une prof de français qu'on appelle "Z" (Mme Zaniéviska ou un nom dans le genre), elle est en fin de carrière et a un style ... particulier, elle nous dicte des pages et des pages de texte à toute allure, j'apprends à écrire vite, mais ça ne me décourage pas et je décide de faire une section littéraire.
En 1992: Je suis étudiante dans une école de commerce. Pour la troisième année on part à l'étranger et me voici une parisienne à Londres. Je vis dans un foyer d'étudiants, je sors absolument tous les soirs avec plein d'amis de nationalités différentes, je vais voir une comédie musicale différente par semaine, c'est la belle vie.
En 1997: Je bosse depuis 2ans, il faudrait peut être que je songe à quitter le domicile parental... en attendant je me fais plein de nouveaux amis autour des jeux vidéos et des réseaux, je rencontre mon futur mari mais pour le moment nous ne sommes que des amis membres de deux groupes qui s'entendent bien :) Je commence déjà à tâter de l'internet, je suis très active sur des chat-rooms et je me fais taper sur les doigts par le service informatique parce que ça mange toute la bande passante.

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En 2002: C'est une super année, je flirte de plus en plus sérieusement avec LUI, ça y est on est vraiment et ouvertement amoureux! Ma petite soeur se marie, je fais mon régime WW et je perds des kilos à vue d'oeil, ma nouvelle vie commence super bien. Je suis très active sur des forums de cuisine, je récolte des recettes et je commence à devenir une vraie testeuse folle.
En 2007: Ca fait deux ans qu'on galère pour avoir un bébé et on doit désormais passer par la PMA. J'ouvre un second blog sur le sujet et mon blog de cuisine et d'autres choses passionantes a deux ans, j'ai plein de nouveaux amis et je reçois du courrier et des colis gourmands d'un peu partout. Je renouvelle pour la quatrième fois mon passeport annuel pour Disneyland Paris où on va de temps en temps passer un dimanche après-midi.
En 2012: J'ai deux enfants, je suis comblée dans ma vie perso et pro. Le petit dernier rentre à la maternelle, comme le temps passe vite! Maintenant on a 4 passeports annuels pour Disney, c'est un régal de voir les petits s'émerveiller dans les manèges, je craque même et tout le monde a droit à une bonne glace!
Je ne l'attendais pas aussi tôt, mon blog colis est arrivé vendredi, je l'ai découvert le soir en rentrant du boulot, une bien belle surprise!

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C'est Cocopassions qui m'a envoyé ces merveilles. Elle nous vient de la région de Metz en Lorraine, et c'est tout naturellement qu'elle a truffé mon colis de douceurs sur les thèmes de la bergamotte et des mirabelles.
Quelle bonne idée elle a eu là :) Mon IL et moi nous sommes régalés des bouchées sucrées de ce pays si gourmandes, parfait pour un vendredi soir de cocooning :)
Merci merci merci Cocopassions. Et merci aussi à Clairechen d'avoir organisé cette deuxième édition du blog colis, c'est une superbe façon non seulement d'échanger des délices de région en région, mais aussi de découvrir de nouveaux blogs et de faire plaisir!
Vous vouez une anecdote? Mon blog colis est parti chez Tatyval et j'ai reçu celui de Cocopassions. Saviez-vous que ces deux bloggeuses sont soeurs? Je l'avais lu dans un de leurs billet mais l'avais oublié, pas mal hein, j'ai envoyé un paquet à une des soeurs et reçu le mien de l'autre soeur. Le hasard fait bien les choses :)
Je vous parlais hier du concours de soupe à l'oignon lancé par Seth Goldschlager dans son article "Seeking the perfect onion soup" du journal Metro. Voici ma réalisation, faite avec des oignons rosés de Roscoff (Bretagne) que j'ai achetés chez mon maraîcher du marché de samedi. La recette était fournie avec la tresse d'oignons.
. Chaque année, les producteurs allaient vendre leurs tresses d'oignon au porte-a-porte en Angleterre. De par des qualités de conservation et sa richesse en vitamines, il a accompagné pendant plusieurs siècles les marins dans leurs traversées. J'ai beaucoup aimé cette soupe, LUI aussi. C'est une recette à laquelle on ne pense jamais, ou alors dans des contextes de fête du nouvel an... C'est pourtant très bon, facile à faire et même gourmet si on soigne la présentation, les croûtons et le gratiné!
Soupe à l'oignon rosé de Roscoff
J'ai pris un grand plaisir à faire cette soupe, qui est d'ailleur très facile à élaborer. C'était la première fois que j'en faisais une et je recommencerai, surtout qu'elle a eu beaucoup de succès à la maison.
Prenez soin de choisir des bols qui puissent passer sous le grill, j'ai pris des ramequins individuels pour être sûre de ne pas faire de boulette.
Avant de vous confier la recette que j'ai suivie (sur l'emballage des oignons), voici un petit laïus sur les oignons de Roscoff:
Le tressage est le procédé naturel de conservation des Oignons Rosés de Roscoff. Pendus dans un endroit frais et sec ils conservent toute leur saveur plusieurs semaines.
Ingrédients (2 pers)
- 500g d'oignons
- 50g de beurre ou (2 à 3 cs d'huile d'olive)
- 1 cs de farine
- sel, poivre
- 2 cubes de bouillon + 1 litre d'eau (ou 1 litre de bouillon)
- ail
- 100g de gruyère râpé
- des croûtons
Peler les oignons et les émincer finement. Les faire revenir dans le beurre ou dans l'huile jusqu'à brunissement léger.
Ajouter la farine, le sel et le poivre et mélanger jusqu'à blondissement de la farine (2 à 3 minutes).
Ajouter 1 litre d'eau et les deux cubes de bouillon (ou 1 litre de bouillon de volaille) et porter à la limite de l'ébullition puis laisser mijoter tranquillement pendant 30 à 35 minutes.
Pendant ce temps, préparer les croutons de pain avec des tranches de pain frottées à l'ail, et les placer au fond de bols. Y verser la soupe et parsemer de gruyère râpé puis passer au grill.
Vendredi soir en rentrant du boulot, IL m'a fait voir l'article (clic) paru dans le journal gratuit Metro du jour. Si vous habitez dans une très grande ville française, vous connaissez ce journal, sinon c'est un quotidien d'information gratuit qui est distribué dans les endroits de grand passage (comme le métro) de plusieurs très grandes villes de France et de l'étranger. L'article est en Anglais, si vous ne lisez pas la langue de Shakespeare, ou si vous avez la flemme de tout lire, voilà en gros ce qu'il dit:
Les Américains sont absolument persuadés que la soupe à l'oignon est un plat vraiment typiquement français, et lorsqu'ils viennent en visite à Paris, il sont très déçus de ne la voir que très rarement sur la carte des restaurants. L'auteur de l'article avoue ne jamais avoir bien compris pourquoi cette soupe serait un tel symbole de la gastronomie française. Il se demande si ça ne viendrait pas du goût et des couleurs des anciennes Halles, où la soupe à l'oignon était au menu des bistrots ouverts toute la nuit dans ce marché central très coloré qu'était le quartier (désormais le grand marché des produits frais de Paris se situe à Rungis). Qu'elle qu'en soit la raison, la présence trop discrète de la soupe à l'oignon désole nos visiteurs américains. C'est pourtant un grand baromètre du coût du tourisme à Paris, par exemple le prix de la soupe à l'oignon dans un certain café de la place du Trocadéro rentrerait dans le panier de la ménagère touriste.
L'auteur de l'article lance un appel, pour améliorer les relations Franco-Américaines, de remettre la soupe à l'oignon au goût du jour. Il encourage les restaurants à la mettre sur leur carte, à en créer leur propre version, à la faire connaître. Et pour ce qui nous intéresse ici, il lance un concours de soupe à l'oignon pour les lecteurs du journal: les recettes les meilleures et les plus inattendues. Le gagnant recevra un abonnement gratuit au quotidien.
Pour envoyer votre recette, l'article n'est pas très clair... Vous pouvez essayer d'écrire à courrier@publications-metro.fr
J'ai fait ma soupe à l'oignon hier soir, je vous la présenterai demain, le temps de développer ma photo :)
Voici un gâteau absolument divin, léger, fin et surtout délicieux! J'ai trouvé la recette dans mon Larousse des Desserts, superbe recueil signé par Pierre Hermé.

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Comme pour le Fondant "Rêve" que je vous ai déjà présenté (clic), la préparation de ce gâteau est ici très "physique" dans le sens où il faut battre la pâte au fouet électrique pendant un bon moment. En fait cette recette n'est facilement faisable que si vous disposez d'un robot.
J'ai divisé les ingrédients par deux et ça m'a donné un bon et beau gâteau que je n'ai ouvert qu'en deux (au lieu de trois), c'était suffisant pour 8 parts! Il suffit de suivre la recette à la lettre, rien de plus facile. Ne faites pas comme moi, n'hésitez pas trop sur la quantité de coriandre, c'est absolument délicieux, allez-y elle se marie parfaitement avec la noix de coco.
Pour la crème pâtissière au rhum, elle est facultative mais je vous encourage à la faire, car c'est un pûr délice avec la noix de coco!
La texture du gâteau est légère, c'est le battage à mort qui fait ça, quelle bonne maîtrise de la psysique-chimie gastronomique!
Je vous recommande cette recette qui fera un succès auprès de n'importe quel convive, à moins que vous ne préfériez tout garder pour vous :)
Gâteau à la noix de coco de P. Hermé
Ingrédients (6-8 pers, prép 40 min, cuisson 35-45 min)
- 350g de crème pâtissière
- 260g de beurre
- 350g de sucre glace
- 6 oeufs
- 265g de noix de coco en poudre
- 15g de coriandre en poudre
- 30cl de lait frais entier
- 400g de farine
- 10g de levure chimique
1) Préparez une crème pâtissière parfumée avec 2 cs de rhum.
2) Au batteur, mélangez 250g de beurre et le sucre glace jusqu'à ce que le mélange devienne bien homogène.
3) Ajoutez les oeufs un à un, 250g de noix de coco et la coriandre, et enfin le lait, tout en continuant de battre.
4) Préchauffez le four à 180 degrés.
5) Tamisez ensemble la farine et la levure et, avec une cuillère en bois, incorporez-les dans cette préparation.
6) Beurrez un moule à génoise de 22cm de diamètre et poudrez-le avec le reste de noix de coco. Versez-y la pâte: il doit être rempli aux trois-quarts.
7) Mettez au four pendant 35 à 45 minutes. Vérifiez la cuisson avec la pointe d'un couteau: elle doit ressortir propre. Sortez et démoulez le gâteau en le retournant sur une plaque. Laissez-le refroidir ainsi.
8) Coupez-le en 3 disques égaux et, avec une spatule, garnissez-en deux de crème pâtissière au rhum, puis mettez-les l'un sur l'autre. Posez le troisième par-dessus et poudrez-le de sucre glace.
Commentaire gourmand: Vous pouvez aussi consommer ce gâteau tel quel, sans crème.
Tour de main: Pour éviter que le dessous du gâteau ne prenne trop de couleur pendant la cuisson dans un moule à revêtement anti-adhésif, mettez-le, pour aller au four, sur une plaque et un papier en kraft.










